Da Vinci Code

22 février 2008

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L’Image

L’adaptation cinématographique d’une œuvre littéraire

Le Da Vinci Code est un roman, écrit par Dan Brown en 2003 qui a été vendu à de très nombreux exemplaires dans plusieurs pays du monde, et est considéré à présent comme un best-seller. Tout cela avant que le film ne sorte au grand écran, et ne soit critiqué, en bien et en mal. Ce roman a succès est incroyablement polémique : l’auteur n’a pas hésité à utiliser une théorie qui démentirait de nombreuses choses, comme l’histoire du christianisme. Il a adapté de nombreux faits historiques, théories, pour créer son roman, et notre but et d’éclaircir quelques points importants dans ces faits modifiés.

 

Il en est de même pour le film : notre intérêt ici est de comprendre qu’est ce qui change, et les raisons d’une telle adaptation.

I) Des faits réels au livre

    1) La vérité sur Marie de Madeleine
            2) Le prieuré de Sion
            3) Leonardo da Vinci

II) Du livre au film

    1) De la structure du livre aux chapitres du film
            2) La vérité concernant la famille de Sophie
            3) Etude de l'adaptation d'un passage précis

 

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La vérité sur Marie de Madeleine

I) Des faits réels au livre

             1) La vérité sur Marie de Madeleine

Marie Madeleine de son nom d’Evangiles « Marie de Magdala » faisait partie d’un groupe de femme qui suivait Jésus selon Luc et de nombreuses autres personnes. On parle souvent à son propos de sept démons dont elle aurait été libérée grâce à Jésus. Les quatre Evangiles signalent tous la présence de Marie de Magdala lors de deux moments importants dans l’existence de Jésus : sa mort et sa résurrection. Lors de la crucifixion Jean était présent ainsi que trois Marie : sa mère, sa tante et Marie De Magdala.

Selon les écrits de Marc lors de la résurrection de Jésus elle aurait vu deux anges vêtus de blanc proches de son corps, en se retournant elle aperçut un homme qu’elle ne reconnut d’abord pas, puis se rendit compte qu’il s’agissait de Jésus. Ce dernier, alors, lui demande d’aller dire à ses apôtres qu’il « monte vers mon Dieu et votre Dieu » cela montre la relation intime entre Jésus et Marie Madeleine : cette dernière est désespérée à l’idée de ne pas retrouver le cadavre de Jésus. Quand elle le reconnaît, elle l’appelle « Rabouni » qui est un qualificatif familier. Du côté de Jésus, le seul fait qu’il soit apparu devant Marie de Magdala montre bien toute l’affection qu’il lui portait. Marie Madeleine était l’apôtre des apôtres, c’est elle qui a commencé à annoncer la Bonne Nouvelle. Nous pouvons nous demander pourquoi Marie de Magdala a une telle importance alors que le Nouveau Testament ne parle jamais d’elle. Est ce par simple sexisme ou bien comme le dit Dan Brown dans son livre, dans le but de cacher une véritable union et même une descendance de Marie et Jésus ?

D’après le livre, la papauté aurait tenté de supprimer Marie Madeleine des écrits, ou de la représenter non plus comme une des femmes les plus proches de Jésus, mais bel et bien comme une vulgaire femme de mauvaise vie, dans le but d’ensevelir le secret qui pèse sur le christianisme. Et pourtant, déjà, cela présente un contre sens : au fil des siècles, sa popularité auprès des fidèles restera immense et incontestable. Les plus grand théologiens, en effet, entretenaient son culte. Son schéma ressemble notamment à la mère de Jésus : elles ont toutes deux une place importante dans les Evangiles et ne sont pourtant presque pas citée dans les lettres des apôtres, mais cela n’empêche pas les fidèles de leur vouer un véritable culte, non pas interdit par l’Eglise, mais au contraire encouragé. (Marie de Nazareth sera proclamée « Mère de Dieu » lors du concile d’Ephèse en 431.)

On peut aussi démentir une autre thèse du livre, celle selon laquelle l’Eglise tenterait de supprimer le culte du « féminin sacré ». Au contraire, c’est bel et bien Elle qui a tenté de désincarner en Marie la femme de Palestine au destin bouleversé pour en faire, selon le modèle de la Vierge qui enfante, une figure féminine de la divinité.

     En revanche, plusieurs écrits confirment, comme l’évoque Dan Brown dans son livre, la venue de Marie de Magdala en Provence, ce qui aurait encore ajouté à sa popularité. D’après La légende dorée de Jacques de Voragine, elle aurait miraculeusement traversé la Méditerranée pour arriver près d’Arles, dans une ville désormais nommée Saintes-Maries-de-la-mer. Elle commença alors son évangélisation, prêchant à Marseille, elle y accomplit d’ailleurs des miracles. Désirant s’isoler, elle s’installa dans la grotte naturelle qui porte maintenant son nom, à la Sainte Baume.

Si les écrits canoniques (Ancien et Nouveau Testament, validés par la papauté) ne parlent jamais d’une union possible entre Marie de Magdala et Jésus, en revanche, des écrits apocryphes ("équivoques") en parlent ; notamment l’Evangile de Philippe, un des apôtres. Il cite de manière explicite Marie de Magdala, deux passages traduits par Jacques Ménard nous intéressent tout particulièrement : « Trois marchaient toujours avec le Seigneur. Marie sa mère, et la sœur de celle-ci, et Myriam de Magdala, que l’on nomme sa compagne, car Myriam est sa sœur, sa mère et sa compagne ». Quelques pages plus loin, le texte précise : « Le Seigneur aimait Marie plus que tous les disciples, et Il l’embrassait souvent sur la bouche. Les autres disciples Le virent aimant Marie, et il Lui dirent : ²Pourquoi l’aimes-Tu plus que nous tous ?². Le Seigneur répondit, et dit : ²Comment se fait-il que je ne vous aime pas autant qu’elle ?² » Ce second extrait est cité par Dan Brown, et le professeur Teabing conclut, peut être trop rapidement, qu’il s’agit alors de la femme de Jésus.

Peut être trop rapide, parce que cet Evangile est le seul des écrits apocryphes qui présente de façon explicite Marie de Magdala comme l’épouse du Christ. De plus, ce passage devient plus clair à la lumière de l’œuvre entière de Philippe. En effet, ce dernier ne présente pas la vie du « Seigneur », mais son but semble être de transmettre un enseignement ésotérique à travers un ensemble de paroles et de métaphores mystiques. Ensuite, les noces en question seraient en fait spirituelles ; elles se réalisent grâce au « souffle » que communique le Christ à ses véritables disciples. Effectivement, de nombreux passages dans le livre évoquent les termes « étreintes » et « baisers » comme la transmission de ce souffle à l’initié. Il est important aussi de dire que « baiser » en hébreux, signifie littéralement « respirer ensemble », et la mystique juive évoque la transmission du souffle divin par un baiser. Dans ce contexte symbolique et mystique, Marie de Magdala apparaît beaucoup plus comme le modèle du disciple parfait que de la maîtresse de Jésus.

Le Da Vinci Code cite notamment un autre Evangile apocryphe, celui de Marie de Magdala elle-même. Il n’y a aucune allusion dans ces écrits à une union entre elle et Jésus, mais une allusion à la jalousie des autres apôtres est présente : « Pierre dit à Marie : ²Sœur, nous savons que l’Enseigneur t’a aimée différemment des autres femmes. Dis nous les paroles qu’il t’a dites dont tu te souviens et dont nous n’avons pas connaissance." » 

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Le Prieuré de Sion

I) Des faits réels au livre

            2) Le prieuré de Sion

L’intrigue du Da Vinci Code se base sur le conflit entre deux groupes : l’Opus Dei et le Prieuré de Sion. Ce dernier, d’après le livre, détient un secret que le premier cherche à faire disparaître. Le secret en question concerne le christianisme, Jésus et Marie Madeleine auraient étés unis et auraient eut une descendance qui aurait constituée la racine de la lignée des rois mérovingiens.

    Au début de son œuvre, Dan Brown prévient son lecteur qu’il s’appui sur certains faits réels : « Toutes les descriptions des monuments, d’œuvres d’arts, de documents et de rituels secrets sont avérées. » Il affirme aussi l’existence de l’Opus Dei et du Prieuré de Sion. A propos de ce dernier, l’auteur écrit : « La société secrète du Prieuré de Sion a été fondée en 1099, après la première croisade. On a découvert en 1975, à la bibliothèque nationale, des parchemins connus sous le nom de Dossiers Secrets, où figure la liste de certains membres de Prieuré, parmi lesquels on trouve Sir Isaac Newton, Botticelli, Victor Hugo et Léonard de Vinci. » Non seulement Dan Brown écrit un roman qui a suscité une grande polémique mais il y intègre aussi de grands personnages de l’Histoire qui auraient été informés d’un fabuleux mystère.

Est-ce fondé ? Le Prieuré de Sion a-t-il réellement existé ? Et si c’était le cas, était-il réellement comme nous le montre l’auteur ?

Tout commence le 1er juin 1885, jour où un curé, Bérenger Saunière prend ses fonctions à l’église de Rennes le château. L’abbé aurait trouvé le 21 septembre 1891 des parchemins perdus. De plus grâce à des fonds importants dont l’origine est mystérieuse, il restaure l’église qui est consacrée à Marie Madeleine. De nombreuses personnes sont fascinées par le secret qui entoure ce curé. Sa mystérieuse découverte, selon les intéressés, serait de l’ordre d’un trésor symbolique d’une connaissance supérieure d’une réponse à toutes les énigmes. Ces mêmes personnes ont écrit de nombreux ouvrages dont l’un des plus importants est l’Or de Rennes ou la Vie insolite de Béranger Saunière, écrit par Gérard de Sède. On peut dire que le Da Vinci Code n’aurait pas existé si cette œuvre n’avait pas été créée. Ainsi, on apprend à la lumière de ce livre le contenu supposé des parchemins trouvés par le curé. En effet, ils contiendraient la preuve d’une dynastie perdue en France qui aurait été fondée par Clovis en 481. Des historiens ont montré que son dernier représentant était Dagobert II, assassiné en 679. D’après Gérard de Sède, son fils, Sigebert IV fut sauvé et amené en secret à Renne le château. Ce dernier aurait eut une descendance, la seule qui puisse réellement prétendre au trône. La lignée mérovingienne se serait donc perpétuée dans l’ombre et « le roi perdu » serait parmi eux. L’auteur aurait trouvé ce descendant dont le nom ne sera pas inconnu aux lecteurs attentifs du Da Vinci Code : Pierre Plantard de Saint-Clair.

Ce dernier, finit par donner une interview en 1973 et annoncer aux journalistes « Nous gardons fidèlement certaines choses à l’abris de la publicité ». Les choses en question, trois Anglo-saxons tenaces vont tenter de les mettre à jour : le premier est anglais, Henry Lincoln, amoureux des Templiers ; le deuxième est australien, Michael Baigent, passionné d’histoire médiévale ; le troisième est américain et son nom n’est pas inconnu : Richard Leigh, écrivain. En 1982, quinze ans après Gérard de Sède, ils publient à leur tour un pavé : l’Enigme sacrée, un best seller. Les trois auteurs ont réussi à rencontrer Pierre Plantard de Saint-Clair, et, interpréteront ses paroles de telle façon que « Marie Madeleine aurait eut une descendance avec Jésus , à l’origine d’une lignée qui se croiserait au Vème siècle avec celles des Francs qui engendrera la dynastie mérovingienne ». Pierre Plantard de Saint-Clair serait donc un descendant du Christ via Dagobert II. Selon l’Enigme sacrée, ce descendant serait parvenu jusqu’à nous grâce au fameux Prieuré de Sion, société ultra-secrète créée par Godefroi de Bouillon en 1099. Les membres du Prieuré seraient en fait les véritables dirigeants des Templiers, qui auraient étés mandatés par le Prieuré de Sion pour retrouver des documents prouvant les noces de Jésus et de Marie Madeleine. Les templiers auraient cherché pendant neuf ans avant de trouver ce « trésor » pour le ramener et le cacher en Europe.

Les lecteurs du Da Vinci Code reconnaîtront presque mot pour mot le cœur de l’intrigue de Dan Brown. D’ailleurs, l’écrivain, cette fois, ne maquille pas ses sources et rend un hommage appuyé aux trois auteurs : Leigh Teabing (dont le nom est fabriqué avec celui de deux des auteurs, Michael Baigent et Richard Leigh) possède l’Enigme sacrée dans sa bibliothèque. Encore mieux, Dan Brown revendique l’existence du Prieuré de Sion dans sa préface.

Selon le Da Vinci Code, Pierre Plantard serait l’un des grands maîtres du Prieuré de Sion. Qu’en aurait pensé Plantard ? Impossible de le savoir puisqu’il est mort le 3 février 2000 à Paris et donc avant la publication du best seller. Car cette personne a bel et bien existé, mais peut être pas comme Gérard de Sède l’imaginait. Les dossiers secrets cités dans le Da Vinci Code, comme par exemple la liste des vingt six grands maîtres (appelés nautoniers) du Prieuré, existent mais leur contenu est fabriqué de toutes pièces (ce qui a été avoué par Gino Sandri, dernier descendant de Pierre Plantard) et ne correspondent pas à la description donnée dans l’œuvre. Il s’agit en effet de références à des historiens, des spécialistes de généalogie, des manuscrits rares…

Mais le fait que les dossiers soient des faux ne signifie pas forcément que le Prieuré de Sion n’a pas existé. Marie-France Etchegoin et Frédéric Lenoir ont retrouvés les preuves de la fondation du Prieuré : mais ce ne sont pas des archives de plusieurs siècles mais elles datent seulement du 25 juin 1956 ! Le jour où Pierre Plantard a déclaré cette association, lois 1901 au même titre qu’une simple réunion de philatélistes, mais cette fois ci dans le but « d’une entraide des membres ». Le bureau se compose en parti de Pierre Plantard qui ne s’appelle donc pas Plantard de Saint Clair mais simplement Plantard et est dessinateur industriel dans une usine de poêles, à Annemasse.

La principale activité de cette association est de publier un bulletin qui s’appelle Circuit, et se présente comme le « Bulletin d’information et de défense des droits et de la liberté des foyers HLM ». L’appellation Sion serait en fait en rapport avec la montagne du même nom en Haute Savoie plus qu’à l’antique Jérusalem. Il semble jusque là que ce ne soit qu’une association de défense de locataires au nom grandiloquent. Mais ce n’est pas tout, le sous titre de l’association est « C.I.R.C.U.I.T. », mais ces initiales signifient cette fois « Chevalier d’Institution et Règle Catholique Indépendante et Traditionaliste ». A cela s’ajoute des grades dont les noms viennent des francs maçons ou de la maçonnerie anglophone, et même un vocabulaire fasciste est utilisé dans les dossiers.

 

C’est ainsi que même si l’on tente d’éclaircir le mystère des origines du Prieuré de Sion, cela reste sombre, pourquoi une simple défense de locataire s’appropriait des noms aussi grandiloquents ?

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Leonardo da Vinci

I) Des faits réels au livre

    3) Leonardo da Vinci

Leonardo Da Vinci faisait parti de ces artistes aux nombreuses aptitudes. Scientifique, philosophe ou écrivain, il marqua principalement son temps et le nôtre par son talent de peintre. Né en Italie au XVème siècle, il voyagea dans diverses régions de son pays natal avant de venir en France. D’une grande morale et d’une éthique exemplaire il était convaincu que l’Homme devait battre le Mal par le Bien car selon lui : « Celui qui néglige de punir le mal aide à sa réalisation ». Il incarne ce qu’on pourrait appeler « l’Homme de la Renaissance » grâce à sa curiosité envers tous les domaines existants.

La Joconde, La Cène et L’Homme de Vitruve sont restées quelques unes de ses plus grandes œuvres, souvent copiées ou parodiées, elles ont su garder tout le mystère pour lequel Leonardo est aujourd’hui encore connu. De nos jours, de nombreux spécialistes se sont penchés sur la question, et sur les nombreuses interrogations que suscitent ses tableaux.

Il mit environ trois années pour achever l’œuvre qui fut la plus célèbre de ses années 1490 : La Cène, mettant en valeur la célèbre scène où Jésus annonça à ses disciples que l’un d’eux allait le trahir, cette œuvre demanda une rénovation ponctuelle à cause de l’utilisation de procédés pigmentaires se détériorant rapidement.

Dan Brown affirme clairement ne rien avoir inventé, effectivement, ce roman est basé sur La Cène de Da Vinci d’où il tire en partit sa théorie à propos du calice et de la « réalité » du Graal. En effet, il expliqua avoir mit à profit une année de recherche avant de se lancer dans l’écriture de ce qui deviendra alors un best seller.

La Joconde, ou de son nom anglophone Mona Lisa reste de nos jours le tableau le plus célère au monde grâce aux mystères qu’elle dégage. En effet, Leonardo Da Vinci a utilisé de nombreuses techniques comme le sfumato ou la fumée de Leonard. Ce procédé consiste à jouer avec les ombres pour accentuer son regard et son sourire. Après de nombreuses études et diverses théories, nous pouvons aujourd’hui confirmer que les sourcils de Mona Lisa ont été supprimés car ils ne représentaient pas l’esthétique du XVIème siècle. De nombreux détails comme celui-ci ne sont perçus qu’après de longs moments d’observations.

La question posée par les chercheurs à propos de l’identité véritable du modèle a trouvé réponse il y a peu, un livre datant de 1503 a été découvert en Allemagne. Des notes attestent qu’il s’agirait de Lisa Maria del Giocondo, femme qui serait née en 1479 à Florence.

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De la structure du livre aux chapitres du film

II) Du livre au film

            1) De la structure du livre aux chapitres du film

Les chapitres du livre sont divisés en trois groupes de taille plutôt égale : l’enquête de l’inspecteur et du commissaire ; la quête du Graal avec Robert, Sophie et le professeur Teabing ; et enfin, les péripéthies d’Aringarosa et de Silas.

Par soucis de longueur et de clarté, les réalisateurs n’ont pas choisi de faire paraître à l’écran les deux énigmes originales avec les deux cryptex, l’un contenu dans l’autre. Akiva Goldsman décide de ne transcrire à l’écran que le second, celui dont l’énigme est :


                    « Un chevalier à Londres gît, qu’un Pope enterra.
                    Une ire extrême le fruit de ses œuvres causa
                    Cherchez la sphère qui devrait sa tombe orner,
                    Tel un cœur fertile à la chair rosée »

                Enigme dont la solution est : « Apple » (ou « Pomme ») Celle omise dans le film en revanche concerne directement Sohpie :

« Dans un vieux mot de sagesse est la clé
                     Qui réunit sa famille éclatée
                     La tête bénie par les Templiers
                     Avec Atbash vous sera révélée. »

La réponse est Sofia.

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La vérité concernant la famille de Sophie

II) Du livre au film

           2) La vérité concernant la famille de Sophie

Dans le livre, Jacques Saunière et sa femme, Marie Chauvel, pour protéger leur famille et surtout leurs petits enfants, Sophie et son frère. Ainsi, Sophie est élevée par son grand père, qui lui apprend que le reste de la famille est mort dans un accident de voiture. Son frère est élevé par sa grand-mère, qui lui dit la même chose. En réalité, les deux grands parents et les deux petits enfants sont donc toujours en vie, l’une à Paris et l’autre à Rosslyn Chapel. Tout cela a été mis en scène pour les protéger, et qu’ils soient à l’abri des ennemis du Prieuré de Sion. Ainsi Sophie, qui se croyait seule, se découvre une famille malgré la mort de son grand père.

 Dans le film, l’histoire est complètement changée : Jacques Saunière n’est que le grand père adoptif de Sophie : il l’a prise sous son aile dans le but de la former à la succession du Prieuré de Sion mais aussi pour cacher les véritables origines de la jeune fille : le fait qu’elle soit la descendante des Mérovingiens. En effet, si les récits des journaux ont annoncé la mort de toute la famille, Sophie n’est pas morte et a changé de nom. Ici, le frère est mort lui aussi dans l’accident. En revanche, à la fin du film, Sophie rencontre sa grand-mère qui s’occupe alors du Prieuré de Sion.

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Etude d'un passage précis

II) Du livre au film

        3) Etude de l'adaptation d'un passage précis

 

Livre : Chapitre 58, Page 393 jusqu’à la page 396

Film : Chapitre 13, 1h 15m à 1h 19m 49s.

 

Dans le livre, le tableau est une reproduction réelle sur toile, tandis que dans le film, il s’agit seulement d’une projection sur un écran informatisé, de manière à pouvoir nous montrer quelques manipulations comme zoomer sur Marie Madeleine, ou bien assombrir les personnages pour faire ressortir la forme du calice entre les deux supposés époux.

« La seule chose qui m’intéresse dans la vie c’est la vérité. Et le Saint Graal est ma maîtresse favorite. »

Teabing affirme que le Saint Graal est une femme, avant même de commencer quelques explications que ce soit. Akiva Goldsman décide de modifier cette manière de procéder de sorte que l’historien nous explique petit à petit, et laisse découvrir au spectateur le fait que ce soit une femme, selon lui. En effet, dans le film, Teabing utilise le zoom pour nous montrer les traits efféminés alors justifiés par le sexe du personnage : « Ample chevelure rousse, doigts féminins entrelacés, ébauche d’une poitrine » Tandis que dans le livre, Sophie se rend compte des traits mystérieux du personnage.

Face à la révélation de Teabing, Langdon ne montre pas de réaction précise, il est au courant de sa théorie mais reste tout de même septique par rapport à la réalité du graal. Il est l’auteur d’un livre sur le féminin sacré en tant qu’historien et a donc des connaissances sur les plus grandes théories sur le graal, la descendance de Jésus ainsi que tout ce qui se rapporte aux questions de notre passé.

Quant à Sophie, elle reste surprise face à tout ce que Teabing lui révèle, elle cherche à discuter et à comprendre les origines de cette thèse.

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12 mars 2008

Conclusion

        Plus généralement, les faits historiques sont des preuves indiscutables; Dan Brown l’a bien comprit et dans son idée de créer un roman polémique, il a su utiliser ces faits pour aboutir à son projet. Le lecteur du Da Vinci Code peut se voir emporter par ce romanesque parcourt autant que se délester de cette histoire qui contredit publiquement toutes nos croyances les plus profondes .Si l’adaptation cinématographique s’est montrée à la hauteur du roman, les avis en restent partagés. C’est en effet grâce à une collaboration entre les Etats Unis, la France et l’Angleterre qu’un tel projet a pu voir le jour. Si ce sont donc des croyances universelles qui sont remises en question dans cette œuvre, il ne faut pas perdre à l’esprit que les théories restent des spéculations et que chacun d’entre nous possède le pouvoir de choisir en quoi il doit, peut et veut croire.

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